• mar : 20 : 2012 - Les anomalies dentaires
  • mar : 3 : 2012 - CAT devant un diabetique
  • mar : 1 : 2012 - Radiotherapie et cavite buccale
  • fév : 23 : 2012 - Le diagnostic en oc
  • fév : 21 : 2012 - La nécrose pulpaire

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LA SYRINGOMYELIE I-INTRODUCTION : La syringomyélie a été longtemps définie comme une simple entité anatomo-clinique, c à d une large cavité rétroépendymaire s’étendant sur plusieurs segments   Read More ...

LA SCLEROSE EN PLAQUE   I-DEFINITION :  La sclérose en plaque « SEP » est une affection inflammatoire démyélinisante chronique du système nerveux central « SNC » évoluant selon un   Read More ...

LA MALADIE DE PARKINSON   I-INTRODUCTION :  La maladie de Parkinson est la plus fréquente des neuropathies dégénératives. Elle est d’installation progressive. II- EPIDEMIOLOGIE : A. Age: Généralement entre   Read More ...

LES CRISES EPILEPTIQUES I-DEFINITION : On distingue 2 notions dans les épilepsies La crise épileptique qui correspond à une décharge excessive paroxystique hypersynchrone et auto-entretenue d’une population   Read More ...

LA DILATATION DES BRONCHES I-DEFINITION : La dilatation des bronches « DDB » est l’augmentation permanente et irréversible du calibre des bronches avec altération de leur fonction dans   Read More ...

3eme-annee-de-chirdent

Les anomalies dentaires

I.Introduction : Depuis environ 150 ans, les anomalies dites ‘congénitales’ ont intrigué le clinicien.Ce terme désigne  les anomalies qui sont dues à une cause qui s’est   Read More ...

4eme-annee-de-medecine

LA SYRINGOMYELIE

LA SYRINGOMYELIE I-INTRODUCTION : La syringomyélie a été longtemps définie comme une simple entité anatomo-clinique, c à d une large cavité rétroépendymaire s’étendant sur plusieurs segments   Read More ...

LA SYRINGOMYELIE I-INTRODUCTION : La syringomyélie a été longtemps définie comme une simple entité anatomo-clinique, c à d une large cavité rétroépendymaire s’étendant sur plusieurs segments de la moelle, à prédominance cervicale et responsable d’un syndrome neuromusculaire sensitif et trophique. Actuellement, la définition la plus admise permet d’identifier selon l’étiologie: ·        La syringom yéliecom m unicante ou foram inale associée à des anomalies congénitales et/ou acquises de la charnière cranio-cervicale « CCC ». C’est la plus fréquente.    Read More ...

LA SCLEROSE LATERALE AMYOTROPHIQUE I-DEFINITION : La sclérose latérale amyotrophique « SLA » se définit anatomiquement par la dépopulation neuronale de la corne antérieure de la moelle associée à la dégénérescence progressive du cordon antéro-latéral qui s’étend aux noyaux bulbaires du tronc cérébral, à l’exception de ceux des oculomoteurs. II-EPIDEMIOLOGIE : L’incidence de la SLA est de 1 à 2 cas /100.000 habitants/ans. Il existe une prédominance masculine (1.5/1) L’age de début est entre   Read More ...

LA POLYRADICULONEVRITE AIGUË   I-INTRODUCTION : La polyradiculonévrite « PRN » aiguë est une affection inflammatoire du système nerveux périphérique « SNP » touchant les racines, les troncs nerveux et parfois les nerfs crâniens. Elle est le plus souvent démyélinisante, s’exprimant cliniquement par un déficit proximo-distal des 4 membres. Elle est d’évolution ascendante et le plus souvent d’étiologie inconnue occasionnée par des désordres immunitaires. Cette évolution est en général favorable. Le risque majeur demeure l’atteinte   Read More ...

I.Introduction : Depuis environ 150 ans, les anomalies dites ‘congénitales’ ont intrigué le clinicien.Ce terme désigne  les anomalies qui sont dues à une cause qui s’est exercée avant ou au moment de la naissance.Le terme congénital est plus large que celui d’hérédité puisqu’il comprend aussi les phénocopies (troubles acquis). II. Définition : Des altérations : qui peuvent être Coronaires ou Radiculaires Des variations : de nombre, de situation,  d’éruption d’une ou de plusieurs dents III.   Read More ...

LA SCLEROSE EN PLAQUE   I-DEFINITION :  La sclérose en plaque « SEP » est une affection inflammatoire démyélinisante chronique du système nerveux central « SNC » évoluant selon un mode chronique par poussées +/- régressives. II-EPIDEMIOLOGIE :  L’age de début est entre 20 et 40 ans avec une prédominance féminine. La répartition géographique de la maladie comprend des zones à haut risque telle la Suède, des zones à risque intermédiaire telle le bassin méditerranéen et   Read More ...

LA MYASTHENIE     I-DEFINITION : La myasthénie est une maladie immunologique liée à un blocage des récepteurs de l’Acetyl choline de la plaque motrice par des anticorps anti-récepteurs de l’A. choline. Elle se traduit cliniquement par une fatigabilité excessive de la musculature striée qui est améliorée par le repos et les drogues anticholinestérasiques. II-PATHOGENIE : Dans la myasthénie, il existe une diminution du nombre des récepteurs d’A. choline ainsi que des   Read More ...

LA MALADIE DE PARKINSON   I-INTRODUCTION :  La maladie de Parkinson est la plus fréquente des neuropathies dégénératives. Elle est d’installation progressive. II- EPIDEMIOLOGIE : A. Age: Généralement entre 55 et 60 ans. B. Sexe – Race: Touche toutes les races et les 2 sexes sans distinction. C. Etiologie: Inconnue. D. Incidence familiale: Très rare (Parkinson juvénile.) III- ANATOMIE PATHOLOGIQUE : ·  La lésion fondamentale est la perte des neurones pigmentés dopaminergiques, responsable de l’effondrement du taux cérébral en   Read More ...

Le diabète est une maladie métabolique résultant d’une carence en sécrétion d’insuline, d’anomalie d’action de l’insuline sur les tissus cibles ou de l’association des deux, conduisant à une hyperglycémie chronique Classification (OMS) 1997 : Type 1 (DID) ou juvénile : - maladie auto immune, touche l’enfant et l’adulte (10 à 15% du diabète sucré) - ↘ de la sécrétion d’insuline suite à une destruction des cellules du pancréas. - signes cliniques : Polyurie,   Read More ...

  I- Introduction : Au cabinet dentaire toute les maladies bactériennes ; virales ou mycosiques; peuvent être contractées ou transmises. Les plus craintes sont :- tuberculose.          – Syphilis. - Hépatite B.            – Herpès et SIDA. Principales sources de contamination sont : les mains ; instruments ; vêtements ; mobilier ; crachoir ; aspiration ; l’air ambiants… Danger provient du malade asymptomatique (qui s’ignore ou qui cache sa maladie). II- Equipement et   Read More ...

Comme pour toutes les régions irradiées du corps, la radiothérapie de la région oro-faciale induit des séquelles graves au niveau de la sphère oro-faciale. Les complications peuvent toucher la peau, les muscles, les glandes salivaires, la muqueuse buccale, et les dents. Au niveau de la peau, ces complications se traduisent par un érythème , parfois une desquamation voir une nécrose. Au niveau des muscles, on a la fibrose (formations anormale   Read More ...

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