• mar : 20 : 2012 - Les anomalies dentaires
  • mar : 3 : 2012 - CAT devant un diabetique
  • mar : 1 : 2012 - Radiotherapie et cavite buccale
  • fév : 23 : 2012 - Le diagnostic en oc
  • fév : 21 : 2012 - La nécrose pulpaire
Print Friendly

Les adénopathies cervico-faciales 

 

I.Introduction.

Les ADP en général et les ADP cervico-faciales en particulier représentent une pathologie extrêmement diverse, elles se rencontrent dans les affections multiples : bénignes ou malignes, éphémères ou chronique, locales ou générales, soit chez l’enfant ou l’adulte ; elles sont motifs de et nécessite consultation un bilan rigoureux ou elles peuvent être une  donné essentiel d’un examen clinique pouvant orienter le DGC.

II.       Généralités :

1. Architecture d’un ganglion.

Les lymphonœuds sont des organes réniformes situés à la ramification des vaisseaux lymphatiques.

Ils présentent trois (3) régions :

ð  La zone corticale : lymphocytes B responsable de l’immunité humorale.

ð  La zone para-corticale : lymphocytes T et cellules représentative de l’ag.

ð  La zone médullaire : macrophages et plasmocytes.

2. Définition d’une ADP.

C’est l’augmentation du volume du ganglion témoignant d’une augmentation de nombre de cellules qui peuvent être due :

ð  D’un afflux d’élément :

  • D’origine sanguine : éléments réactionnelle de défense vis-à-vis d’une infection (polynucléaire et monocytes)
  • Cellules tumorales ayant empreinte les voies lymphatiques.

ð  A une multiplication importante de certaine cellule ganglionnaire :

  • Immunoblastes => réaction immunitaire.
  • Histiomonocytes => infection granulomatose.
  • Cellule tumoral => lymphome malin.

ð  Association des deux mécanismes :

Remarque : l’augmentation de volume est rarement due à :

  • Une stase lymphatique.
  • Congestion vasculaire.
  • Augmentation de nombre de cellules.
  • Présence de substance anormale.

 

Rappel anatomique des aires ganglionnaires cervico-faciales :

De face :

ð  Ganglions géniens :

  • En avant de l’angle infra-antérieur du masséter.
  • Face externe du buccinateur.
  • Dans la région sous-orbitaire et sous malaire.
  • Dans le sillon naso-génien.

ð  Ganglions de la région parotidienne :

  • Superficielles : devant le tragus.
  • Moyen : dans l’épaisseur de la parotide sous l’aponévrose.
  • Profond : dans l’épaisseur de la parotide.

Ils drainent la lymphe de la glaude et celle des paupières.

Étage sous-mandibulaire :

ð  Les GGL sous-mentaux : (2-3) entre les deux vautres antérieurs du digastrique. Drainent la lymphe du peu, menton, lèvre inferieur et planché buccal antérieur.

ð  Les GGL. Sous-mandibulaire : appendus au bord basilaire mandibulaire siègent au contact des V(x) faciaux et au bord inferieur de la glaude. Drainent la lymphe des paupières, nez joue, lèvres et planché buccal.

Le cou :

Quatre zones :

ð  La zone antérieure :

  • La chaine jugulaire antérieure : accompagne la V. jugulaire antérieure.
  • 1-2  ganglions pré trachéaux.
  • Chaine récurrentielle suit le N. récurent.

Ils drainent la lymphe de la thyroïde, trachée et l’œsophage.

ð  La zone latérale :

  • La chaine jugulaire interne : suit la V. jugulaire Int.
  • Le ganglion S/gastrique (dit de kutteur). Au contacte du bord inferieur du digastrique.
  • Le ganglion sous-Omo-hyoïdien (dit de poirier).
  • Des ganglions inconstant à la terminaison de la chaine.

Elle draine la lymphe de la partie antérieure de la tète et du cou et se termine dans le confluent jugula-sous-clavier ou dans la V. lymphatique à droite ou le canal thoracique à gauche.

  • La chaine spinale : accompagne la branche extérieure de N. spinal.

Elle draine la lymphe des ganglions occipitaux et mastoïdiens.

  • La chaîne cervicale transverse aux dessus de la clavicule, et elle réunit l’extrémité postéro externe de la chaîne spinale soit au confluent jugula sous clavier soit à l’un des collecteurs de la base de cou.

ð  Dans la zone de post :

  • Un groupe occipital : draine la lymphe de la partie post du cuir chevelu et de la nuque.
  • Un groupe mastoïdien : draine la lymphe de pavillon de l’oreille du CAE et la partie temporale de cuir chevelu.

ð  La zone retro laryngée : deux ganglion latéraux S/ la base de crane devant les masse latérale de l’atlas. draine la lymphe des fasses nasals, trompe d’eustache, face sup du voile, rhino larynx dans la chaine jugulaire interne.

III.      Formes anatomo-pathologiques :

 1. Adénite aigue.

Stade congestif :

Inflammation importantes, volume augmenté, douleurs, ganglion recouvert d’une peau chaude et érythémateuse, péri adénite, se manifeste par une induration et fixation au plans profonds.

Stade suppuré :

Augmentation de douleur, apparition d’une fluctuation qui évolue vers la fistulisation ou l’adenophlegmon.

Adeno phlegmon.

Signe locaux et généraux aggravés, diffusion de l’infection hors le ganglion cliniquement, il y a un empattement mal limité.

2. Adénite subaiguë et chronique :

3. L’ADP de l’enfant :

À la naissance les ganglions ne sont pas palpables ils atteignent les pics ne du développement vers quatre à huit ans puis régressent après.

L’enfant présente une hyperplasie ganglionnaire plus importantes et une réponse plus rapide ne à la simulation ont hygiénique.

IV.      DIAGNOSTIC + :

1. Interrogatoire.

Nom, prénom, l’âge, adresse, profession.

État général de patient : (asthénie, fièvre, amaigrissement, insomnie, manque d’appétit……..).

La tuméfaction : date et circonstances d’apparition.

Son caractère (isolés ou associés à des troubles).

Son évolution dans le temps.

Antécédents médicaux et chirurgicaux (TBC, syphilis, radiothérapie).

État sérologique et vaccinal, transfusion sanguine.

Hygiène et mode de vie : alcool, tabac, toxicomanie.

2        .Examen clinique.

Examen local :

ð  Inspection :

  • Apprissiez la tuméfaction (siège, volume…………).
  • L’état des téguments eu regard. (Etat inflammatoire, une cicatrice, fistule, pigmentation,

ð  Palpation : elle se fera après relâchement musculaire

  • Région sous mental et sous mandibulaire : palper bi manuel index intra-buccal refoule les parties molles vers la bas, tandis que les doigts de l’autre main palpent les ganglions éventuels
  • Pour la région sous mandibulaire, on peut placer les doigts au crochet et faire remonter les parties molles ou les appliquant contre l’os basale
  • Région jugula-carotidienne est explorée ou se plaçant devant puis en arrière du patients, les tètes étant fléchit du coté examiné et en légère rotation
  • Région sous claviculaire : IDEM, en faisant tousser le patient au besoin

ð  L’examen permet de noter :

  • Le nombre de ganglion aperçus.
  • Caractère uni ou bilatéral
  • Volume, consistance, limite
  • Douleur et sensibilité
  • Aspect de la peau en regard (couleur, ulcération, fistule…………)
  • Mobilité par rapport au plan de voisinage.

Examen locorégional.

Il convient en fonction d’éléments d’orientation de poursuivre l’examen du patient soit dans la perspective d’une maladie générale soit dans celle d’une affection régional. L’examen recherchera notamment :

ð  D’autre ADP dans les autres principales aires ganglionnaires.

ð  Une hépato splénomégalie.

ð  De l’éruption cutanée.

ð  Troubles hémostatiques (purpura, épistaxis, gingivorragie……..

On peut avoir recours a l’examen des autres appareils.

Il faut rechercher aussi une lésion ou porte d’entrée infectieuse ou néoplasique (rougeu, ulcération, bourgeonnement……………) sur la peau, la tête, le cou, dans CV bucco-pharyngée, fosses nasales Cavum et cuire chevelu.

3.Examen para clinique.

Examen biologique :

FNS, VS, fibrinogène : dépistage d’un processus infectieux ou hémopathie.

Sérologie: MNI-toxoplasmose, HIV, syphilis, IDR à la tuberculine.

Examen bactériologique :

Culture au laboratoire après ponction ganglionnaire (proscrire au niveau du tissu et salivaire).

Examen histologique :

Cyto-ponction ou ponction l’aiguille fine.

Adénectomie en cas de suspicion d’affection maligne où homéopathie.

Endoscopie sous ag :

Réalisé chez les patients âgés de plus de 40 ans alcoolo tabagique dans le cas d’un bilan d’extension ou de concert.

Elle permet l’inspection de la moqueuse pharyngée, Pharynx, Cavum et elle permette également de faire une biopsie.

Imagerie médicale :

ð  Échographie : c’est la technique de choix, elles permettent la détection de ggl. Infra clinique, apprécié le volume, le rapport avec les éléments voisins et ne permette pas d’apprécier le caractère bénin en malin d’une masse ganglionnaire.

ð  TDM avec injection : moins performant que l précédente, elle permet de visualiser les ggl. profonds et leur rapport topographique.

ð   IRM: elle permet de distinguer les ADP par rapport aux muscles vaisseaux sanguins.

ð  Angiographie cervicale : recherche une compression ou l’envahissement vasculaire par une ADP cervicale.

ð  La lympho-scintigraphie : consiste à un repérage anatomique des ganglions.

V.       DIAGNOSTIC différentiel :

1. Région sus mandibulaire..

Kyste du tractus thyreo-glosse fixe à l’os hyoïde.

2. Région sous mandibulaire.

Présence d’ADP froide :

  • La grande corue de l’os hyoïde.
  • TM de la glande sous-maxillaire.
  • Sous maxillite chronique.
  • Noyau d une cellulite résiduelle.

En cas d’adénite aigue :

Cellulite sous-mandibulaire fait corps avec la mandibule.

Sous maxillite aigue d’origine lithiasique.

3. Région jugulo carotidienne.

  • L’apophyse transverse de l’atlas.
  • Kyste amygdaloïde.
  • Un lymphangiome kystique.
  • Un bulbe carotide athéromateux.
  • Un anévrisme.
  • Tm. Du pole inferieur de la parotide.
  • Tm. Du corpuscule carotidien.
  • Tm. Nerveuse.

     V.4    Région cervicale antérieure.

  • Nodule thyroïdien.
  • Une laryngocel dans l’espace thyro-hyoïdien.

VI.    DIAGNOSTIC étiologique :

1. ADP d’origine bactérienne.

Tuberculose :

ð  Germe :    Micro bactéries en tuberculosis hominis surtout.

Micro bactéries en tuberculoses bavis parfois.

ð  DGC + :

  • IDR à 10 unités qui peut être moins. Prélèvement par ponction ganglionnaire, crachats, tubage, gastrique, l’examen met à mot en évidence les bacilles acides alcoolo résistants (BAAR) présent dans la lèpre et l’actinomycose.
  • Coloration.
  • Histologie (adénectomie) retrouve follicule géantes et cellule epitheloide sous nécrose caséeuse initiale puis formation de caséum par la suite.
  •  Tel thorax de face et de profil est systématique mais moral dans 50% des cas.

ð  Formes clinique:

  • ADP chronique: se manifeste +/- longtemps après la primo-infection en 1 jour elle peut évoluer vers un mode subaigüe, se ramollisse et se fistulise laissant sourdre un pus grumeleux.

Elles sont fermés, indolores, taille inégale, sans per-adénite.

  • ADP satellite d’un chancre d’inoculation: lésion primaire, petite ulcération sur le collet de la dent, dans un pli de la muqueuse parfois sur la langue, face interne des joues ou sur l’amygdale.

ADP en générale, sous mandibulaire, mono ou poly ganglionnaire indolore, mobile puis +/- fixée par le péri adénite.

L’évolution se fait vers le ramollissement et émission d’un pus verdâtre et grumeleuse.

  • ADP satellite d’une ulcération tuberculeuse: forme exceptionnelle les ulcérations au niveau du CV bucco-pharyngée ou larynx (TBC pulmonaire) s’accompagne volontiers d’ADP cervicale satellite.
  • ADP calcifiée : signe une guérit fortuitement découverte sur une radiographie de la région cervicale souvent sous mandibulaire et les aires jugula-carotidiens.

ð  Traitement :

  • Traitement médical : quatre ATB pendant plusieurs mois (isoniazide, rifampicine, ethambutand, pyrazinamide).
  • Traitement chirurgical : en cas d’échec ou de l’ADP suppurée, ablation d’un simple ganglion un mais parfois par un évidemment d’une loge bien entendue, si qui intervention conservatrice des éléments nobles. À l’année intervention délicate à cause de la fibrose dans les ADP chronique.

Syphilis :

Sexuellement transmissibles.

ð  Germe : tréponème pallidum (Spirochète).

ð  La période primaire : incubation en 20 jours.

  • Chancre siège aux lèvres, langues, amygdale (ulcération muqueuse à fond induré).
  • Un ou plusieurs ganglions sous maxillaire de taille inégale dont un est volumineux, fermes, mobiles, sous péri-adénite, ne suppurent jamais.
  • Persistent après disparition de chancre deux à quatre mois avec traitement et un à deux ans sans traitement.

ð  DGC + :

  • Mise en évidence du germe dans le produit de racolage du chancre ou dans celui de la ponction ganglionnaire qui révèle :
  • Une hyper-plasie folliculaire prédominante.
  • Plasmocytose intense au niveau des zones périfolliculaire et médullaire.
  • Image oblitérant, fibrose capsulaire importante.
  • VDRL-TPHA est immunofluorescence directe (fluorescent tréponème anti body FTA)

ð  Au stade secondaire :

micro-poly-adénopathie, généralisée, fermes indolores et disséminés surtout dans les airs ganglionnaires post. Associé à des troubles différents : roséole, arthralgie, alopécie……………

Traitement : pénicilline thérapie si allergie tétracycline.

Tularémie:

ð  Germe: anthropzoonose rare du a Francisella Tulareusis, Cocco-bacille aerobie strict Gram (-).

ð  Contamination : de pecage du gibier contaminé (lièvre, la pin)

Ingestion de viaude contaminée.

Piqure d’insecte vecteur.

Contacte cutané.

Les bouchers, chasseurs, cuisiniers sont les plus exposés.

Porte d’entrée siège sur un doigt au conjonctif, multiplication des germes => bactériémie après assenage ganglionnaire avec atteinte viscérale (poumons et système lymphatique).

Apparition des signes généraux (fièvre, frissons…..) après quatre jours d’incubation

Chancres d’inoculation apparaît parfaits et comme  ulcération légèrement congestive recouverte d’une croutelle.

ð  Localisation ganglionnaire due au contact avec des doigts souillés, conductivité purulente plus lymphangite avec ADP satellite et ADP prétragienne qui évolue en quelques semaines vers la suppuration.

ð  Localisation oropharyngé due à une contamination par voie orale, amygdalite sévère. erythematopultacée unilatéral avec ADP satellite.

ð  Contamination pulmonaire et possible par voie aérienne (toux sèche et douleurs pleurales).

ð  DGC + : mise en évidence du germe dans le ggl par ponction ou grattage d’une lésion en cutané.

hemo culture ou examens des selles

sero diagnostique et l’IDR à la tularine + des deuxième semaine.

ð  Traitement : tétracycline ou

Aminoside en monothérapie : gentamycine 2mg/kg  3x/j pendant sept jours en IV ou IM.

Drainage chirurgical si ADP suppuré.

Maladie des griffures du chat :

ð  Germe : chlamydia.

Suit à griffures de chat ou piqûre d’épine.

Signé généraux discret, pas de modification de la formule sanguine.

ADP satellite inflammatoire a subaigüe. Douloureux au début, mobile de taille variable avec péri-adénite qui évolue vers suppuration peu abondante, le pus est verdâtre à jaune stérile en milieu de culture usuelle, l’ADP siège sous l’aisselle ou l’epitrochlée, parfois dans les régions sous maxillaire jugula carotidiens ou sus claviculaires.

ð  DGC + :

  • Notion de présence d’animal familier.
  • Les griffures (cicatrisent après apparition de l’ADP).
  •  IDR a l’ag de la maladie préparée à partir des pus diluées et tyndalisé => réaction plus en 48 heures.
  • La réaction des fixations du complément.

ð  Traitement:

  • cycline et macrolide.
  • Elle peut évoluer spontanément vers la guérison.
  • Incision et drainage si ADP suppuré.

La pasteurellose:

ð  Germe : pasteurella mutocida.

ð  Contamination : morsures de chiens, chats ou excoriation souillée de terre.

ð  Dans la forme aigue : douleur vive

  • En 48 heures, la vision ne devient rouge chaude et œdémateuse.
  • Apparition de quelques gouttelettes de pus autour de la lésion.
  • ADP cervicale aigue sans ramollissements n’y fistulisation.

 

ð  DGC + :

  • L’isolement du germe à partir d’une porte d’entrée.
  • IDR a l’ag de REILLY.

ð  Traitement : tétracycline, macrolide ou peni G.

Actinomycose:

ð  Germe : actinomycose bacille Gram moins anaérobie strict.

La porte d’entrée eudo buccal (soin dentaires, HBD mauvaise………….).

l’ADP et si nous mandibulaires, douloureuse, la peau très inflammatoire rouge violacée, ligneuse et adhérentes aux plans profonds.

La fistulisation se fait par la peau.

Le plus contient des grains caractéristique actinomycosiques jaune dit graine sulfurée.

ð  DGC + : examen direct du pus, les grains jaune et les filaments.

La culture en milieu enrichi d’anaérobie stricte.

La listériose :

ð  Germe : listeria-monocytogène, Bacille Gram +.

  • Maladie responsable des avortements et les manifestations cephalo meninggique.
  • Contamination se fait par ingestion de légumes et viandes contaminés.
  • Les femmes peuvent contaminer leurs fœtus par l’intermédiaire du placenta ou pendant l’accouchement.

ð  Forme fébrile beninigne type grippal : fièvre et douleur généralisé aggravé chez les immunodéprimés provoquant une méningite ou une septicémie.

ð   forme cervico-glandulaire (mononucléose listerienne) correspond à une angine avec présence des germes dans les amygdales et ADP. Cervico-facial.

ð  forme accula glandulaire.

ð  Méningo-encéphalite listerienne.

ð   forme cardiaque.

ð  DGC + : repose sur l’identification du germe dans le sang ou le liquide céphalo-rachidien.

ð  traitement : Benzyle pénicilline ou l’érythromycine.

Forme grave : gentamycine plus l’ampicilline.

2        .ADP d’origine virale.

Mononucléose infectieuse :

ð  germe : l’herpe virus d’Epstein Barr.

  • Atteint l’adolescent et adulte jeune.
  • Angine érythémateuse, pultacée, ulcéra-nécrotique.
  • ADP multiplie ce nouveau cervical post. de volume variable, peu sensible, ne suppure jamais.
  • splémo-megalie, asthénie, hyper thermie (38-40°C).

ð  DGC + :

  • Examen hématologique (hyper leucocytose 10-30 milles: mm3 plus monocytose)
  • MNI – Test.
  •  Réaction de Paul Brunel, David, sohn plus au septième jours.

 

Sida :

  • Poly ADP précoces représentent parfois le première signe.
  • Elle est bilatérale, formée par de nombreuses ganglions de plus 1 cm de diamètre.
  • Atteint toute les est un ganglionnaire surtout cervical.
  • Trouble général (amaigrissement, asthénie, fièvre, diarrhée, sueurs nocturnes, Candidose buccal………..).

ð  DGC + : sérologie : ELISA, Western-blot => mettre en évidence les AC spécifiques.

Herpes :

ð  germe : virus herpes simplex hominis type 1.

  • ADP cervical autre bilatéral avec fièvre et dysphagie accompagne la primo-infection herpétique (gingivo-stomatite).
  • Évolutions spontanées favorables de 10 à 15 jours sans séquelles.
  • Forme grave chez les immunodéprimés enfants.
  • Si l’herpe buccale récidive, il siège au niveau labio commissurales, il peut comporter quelques ganglions cervicaux.

Rubéole et rougeole : maladie bénigne.

ð  La rubéole se manifeste chez l’enfant par :

  • Une éruption cutanée.
  • Une stomatite érythémateuse.
  • ADP précoce : nombreuses ganglions petit et mobile, un peu douloureux, siège post. Disparaissent spontanément de 2-3 mois.

ð  La rougeole comporte :

  • Une poly ADP.
  • Un catarrhe accula-nasal.
  • Un énanthème de caplick.

3.ADP d’origine parasitaire.

Toxoplasmose:

ð  Germe : toxoplasma gondii (protozoaire)

Se transmet par des aliments souillés.

ð  La primo-infection :

  • ADP superficielle découverte par hasard, unique ou multiple dans un ou deux aires ganglionnaires, ne suppure jamais.
  • Taille supérieure de 2 cm, un peu sensible jamais douloureuse, Lisse.
  • Signé générant : fièvre à 38,5 °C, asthénie, arthralgie, mononucléose, sanguine discrète.
  • Les ADP subsistent six mois sans modification de leur caractère.

ð  DGC + : Dye-Test de sabin et Feldman, très sensible à la recherche des IGM immunoinfluorescences.

ð  Traitement : guérison spontanée.

  • Femme enceinte et est immunodéprimée : spiromycine.

Trypanosomiase :

Maladie du sommeil par la piqûre de la mouche Tsé-tsé caractérisée par une fièvre irrégulière.

Érythème circiné plus ADP cervicales indurées.

  • L’évolution sans traitement peut être fatale.

4 .ADP des affections  immunitaire ou allergiques.

Sarcoïdose : maladie de Besnier, Boeck, Schumann.

  • Atteint l’adulte jeune de 20 à 40 ans.
  • ADP mediastinale et lésion pulmonaire réticula-nodulaire plus érythème noueux.
  • Les ADP cervical sont sus-claviculaire, retro-auriculaire de petites tailles, fermes, mobiles, non douloureuses, ne suppurent jamais.

ð  DGC + :

  • Histologie : granulome epitheloide tuberculoïde giganto-cellulaire sans nécrose caséeuse, elle se confond avec la TBC avant nécrose caséeuse.
  • IDR à la tuberculine moins.
  • Test de KVEIM : injection de l’ag à partir de la rate ou ganglion atteint dans le derme => apparition de nodules de quatre à six semaines.
  • Biologie : hypergammaglobulinemie plus anergie tuberculine.

Le dosage sérique de l’enzyme de conversion de l’angiotensine augmente 90 % des sarcoïdoses active.

  • Radiographiques mots : élargissement du médiastin et le hile pulmonaire Monet ADP mediastinales.

ð  Traitement : corticothérapie en fonction de stade.

Lupus érythémateuse dissémine :

ADP cervical superficiel sans inflammation.

Les signes clinique et immunologique permettent le DGC.

Polyarthrite rhumatoïde :

ADP des petites tailles histologiquement : une hyperplasie folliculaire plus plasmocytose importante.

ADP réactionnelle au médicament :

Après administration de certains produits : hydontoine, pénicilline, L-dopa, sérum, produits iodés, phényle buta zone……..

ð  DGC + : repose sur les signes accompagnateurs : éruptions cutanées prurit, éosinophilie sanguine.

5. ADP des hémopathies malignes.

Maladie de hodgkin :

Sujet jeune et âgé.

ADP cervical, jugula carotidien gauche.

Consistants élastiques, mobile et indolore sans per adénite.

ð  Évolution : bi latéralisation des ADP et disséminations général.

Fièvre, pruri, splénomégalie et douleurs lors de l’ingestion de l’alcool.

ð  histologie : cellule de Steinberg dans le produit de ponction ganglionnaire et permet d’objectiver le pronostic après étude du ganglion.

Le stade de la maladie est déterminé par le bilan d’extension selon le territoire atteint : foie, rate, poumons, moelle osseuse, squelette.

ð  Traitement : chimio, radio-corticothérapie.

Lymphome non hodgkinien :

Sujet 30 à 40 ans.

Évolution très variée et des néoplasies primitifs du tissu lymphoïde.

ADP cervical inaugural, ferme vers un multiple, mobile et peu former une masse poly ganglionnaire, aspect clinique en tuméfaction lisse, ferme, recouverte d’une peau norale.

Si les généraux : asthénie, fièvre, amaigrissement, sueur nocturne, splénomégalie.

ð  DGC + : repose sur l’histopathologie.

ð  Traitement : radio et chimiothérapie selon le bilan d’extension et l grade de malignité.

Leucémie lymphoïde chronique :

Chez les sujets âgés.

ADP ferme, élastique, mobile et disposé symétriquement de volume augmenté.

Hémogramme : hyperleucocytose et hyper lymphocytose mature.

Leucémie aigue et leucémie myéloïde chronique :

Peut comporter très rarement des ADP cervicales.

Maladie de waldenstroime :

ADP ferme, indolore, sans inflammation plus asthénie et hépato splénomégalie.

ð  DGC + : examen de la moelle notant une infiltration lymphoïde.

L’immuno électrophorèse des protides sériques montre une dysglobulinemie monoclonale à IGM.

6. ADP des carcinomes.

Tumeurs dues au tabac et à l’alcool rencontré chez les sujets de plus de 40 ans. Néanmoins on peut les rencontrer chez les sujets non consommateurs de tabac ou chez les sujets jeunes à antécédent tabagique précoces.

Les métastases ganglionnaires cervicales relève de carcinomes epidermoides des voies aérodigestives supérieures.

Caractère :

ð  Au début : le ganglion de consistance dure, mobile, indolent.

ð  Avec le temps :

  • augmentation de volume.
  • Consistance ligneuse.
  • Adhérent au plan de voisinage.
  • Sensible à la palpation voir franchement inflammatoire.
  • fluctuant par la suite d’une nécrose centrale puis fistulisation.

Circonstances de découverte : trois modes

ð  le patient vient consulter pour des troubles fonctionnaires (douleurs dysphagie, dysphonie……) l’examen clinique révèle alors un carcinome avec ADP cervicale.

ð  Le patient vient consulter et pour une ADP d’emblée, de plus souvent la lésion  primaire est facilement découverte par l’examen clinique ou bien, elle passe souvent inaperçue malgré les examens cliniques et para cliniques pratiqués, alors une cervicomie explorative est indiquée.

ð  Parfois l’ADP vient chez un cancéreux connu et traité. Il s’agit :

  • Soit de la résurgence d’un ganglion non stérilisé.
  • Soit de la reprise d’une lésion primaire.
  • Soit d’une nouvelle localisation.

Classification : UICC 2002.

N0 : pas du signe d’atteinte de ganglion régional.

N1 : un ganglion lymphatique au vent latéral inférieur ou égal  3 cm.

N2 : un ganglion lymphatique en homolatéral supérieur de 3 cm est inférieur ou égal 6 cm ou ADP multiples toutes inférieurs ou égal à 6 cm.

N2a : ADP unique supérieur de 3 cm et inférieurs ou égal à 6 cm.

N2b : ADP multiple roman latéral toute inférieur de 6 cm.

N2c : ADP bilatérale ou contre latérales toutes inférieur de 6 cm.

N3 : ADP supérieur de 6 cm fixée.

Méthode de traitement :

ð  Chirurgie :

  • Évidemment ganglionnaire : c’est d’enlève les larmes cellulo ganglionnaires du cou, si l’ADP sont manifestement néoplasiques ou si la Tm. est lymphaphile.
  •  Évidemment radical classique : intervention en mutilante, exérèse et de toute la lame cellulo ganglionnaire plus les éléments nobles (V. jugulaire interne. spinal, Rameau mentonnier du facial…..). exérèse de la glande sous maxillaire, muscle sterno-cléido-mastoïdien et omohyoidien et les aponévroses.
  • Évidemment conservateur au fonctionnel : enlever seulement la lame cellulo ganglionnaire.

ð  Radiothérapie : les métastases ganglionnaires carcinomateuses sont moins sensibles à l’irradiation, nécessitant des doses augmentées de 50 grays administrés par télé cobalt sur le cou plus un complément de 15 à 20 grays sur les reliquats ganglionnaires.

ð  La chimiothérapie : les métastases ganglionnaires sont moins sensibles et à la chimio que la lésion primaire, on utilise en général du 5 fluora-uracile et le cisppatyle en 2-3 cures.

Traitement des ADP persistantes après radiothérapie :

Exérèses chirurgicale (adénectomie ou évidement)

On préconise une deuxième chirurgie réparatrice si le ganglion est inaccessible l’atteinte tissulaire peut être dangereuse.

Traitement des ADP primaires d’apparence métastasique:

Dans la plus partie des cas les ganglions présentes et une métastase d’un carcinome épidérmoides.

ð  Évidemment ganglionnaire radicale plus radiothérapie du pharynx homolatéral et le aires ganglionnaire bilatéral.

  1. VII.   Conclusion.

Si dans la grande majorité des cas, l’examen clinique suffit à assurer les DGC des ADP cervicales, il reste que certains cas sont particulièrement difficile, il importe alors tenu compte de la gravité potentielle de ces ADP d’assurer leurs DGC par des examens para cliniques adéquats. Le pronostic des affections en cause dépend souvent de la précocité des DGC.

 

Leave a Reply


Video du mois

Partenaires

  • MedeSpace
  • Google Medical
  • Ma santé
  • ZNsoft