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- lundi 6. septembre 2010
Obesite et poumon.
- mercredi 28. juillet 2010
Les résultats des essais randomisés contre placebo sont cohérents en montrant des taux réduits d’AVC, d’Insuffisance cardiaque et d’accidents cardiovasculaires chez les patients très âgés traités par anti hypertenseurs. Cependant il existe des incohérences en ce qui concerne leurs effets sur la mortalité globale.
- dimanche 6. juin 2010
Il est estimé qu\'en 2008, 8,795 millions de décès sont survenus chez l\'enfant de moins de 5 ans dans le monde. Les maladies infectieuses sont en cause dans 68% des cas (5,970 millions), le plus grand pourcentage étant le fait de pneumonies (18%: 1,575 millions), des diarrhées (15%: 1,336 millions), et du paludisme (8%: 0,732 millions).
- samedi 5. juin 2010
A partir d’un bulle, papule, érosions, ulcération, kératose siégeant au niveau de la cavité buccale
, il est possible de décrire certaines Maladies dermatologique à savoir maladie dermatologique d’origine : virale, bactérienne, parasitaire, ou candidosique .
les manifestations d’une maladie auto-immune ou d’un grand syndrome peuvent être décrites
- mardi 11. mai 2010
L’étiologie des anomalies orthodontiques posent quotidiennement le problème de l’incidence héréditaire, il a été débattu très tôt de son influence que personne ne peut contester.
La génétique formelle a permis d’établir certaines théories de la transmission des caractères mais, aujourd’hui,bien que gardant toute son importance éthodologique,elle repose trop souvent sur la notion étroite de «...
- lundi 26. avril 2010
La Gastrostomie Percutanée Endoscopique(GPE) Les premiers cas dans notre pays en 2008 A propos de treize cas
- vendredi 23. avril 2010
Pour évaluer le rôle du tabagisme passif dans l’étiologie de la RSC, un total de 306 patients non fumeurs diagnostiqués comme souffrant de RSC et 306 témoins appariés sur l’âge, le sexe, la race/l’ethnie, non fumeurs ont été inclus dans cette étude...
- dimanche 4. avril 2010
« Feu dans la bouche », une des sensations qui conduit le patient à consulter, le plus souvent.
D’autres manifestations peuvent être rapportées ; bouche sèche, besoin de boire et de rinçage de la bouche.
- samedi 27. mars 2010
C\'est un résumé sur la prise en charge de la femme enceinte au cabinet dentaire.
- samedi 27. mars 2010
La carie dentaire, attetion endocardite microbienne ou maladie d\'osler.
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La dénomination commune internationale (DCI) |
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Introduction :
Elle a été conçue en 1953 par l’OMS, pour servir de langage commun à l’ensemble des professionnels de santé et des patients dans le monde. La DCI (en anglais INN, pour International Nonproprietary Name) correspond aux noms «génériques» des médicaments et permet de les identifier quelles que soient les appellations commerciales utilisées dans différents pays, voire au sein d’un même pays. Elle figure généralement, en plus petits caractères que le nom commercial, sur les emballages de médicaments.
La mission de l'OMS :
L'élaboration de nombreuses substances pharmaceutiques au début du vingtième siècle a rapidement fait naître des difficultés de compréhension et des confusions de tous ordres, au sein des pays et à l'échelon international. Dès 1945, une première tentative de coordination a eu lieu entre les programmes de nomenclature des États-Unis d'Amérique, du Royaume-Uni, des pays nordiques et de la France. Sur la base d'une résolution de l'Assemblée mondiale de la santé de 1950, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a été chargée de mettre en place un programme des DCI dès 1953.
Les demandes de DCI sont soumises à l'OMS par les commissions nationales de nomenclature, quand elles existent, ou par les fabricants de substances pharmaceutiques eux-mêmes. Elles sont accompagnées d'informations précises sur la nature chimique de la substance, son activité pharmacologique et son domaine d'utilisation.
Le nom de la substance active :
La DCI est le nom de la substance active (la molécule mère) contenue dans le médicament et internationalement reconnue. Rien qu’en France, il existe plus de 8 000 noms de marques pour seulement 1 700 DCI ! L’objectif est de mettre au point, pour chaque substance employée, une dénomination spécifique, reconnaissable et prononçable dans tous les pays du monde. Les médicaments sont divisés en différents groupes selon l’organe (rein, cœur…) ou le système (système nerveux, système respiratoire…) sur lequel ils agissent et/ou leurs caractéristiques thérapeutiques (diurétiques…) et chimiques.

Comment sont élaborées les DCI ?
Les DCI sont élaborées par un nom de longueur limitée, utilisé dans le domaine public (pour le médicament générique). Les DCI incorporent souvent des « segments clés » permettant de reconnaître les substances d’un même groupe pharmacologique et/ou chimique. Les segments clés sont des suffixes, préfixes et groupes syllabiques (segments intermédiaires).
Ainsi, le suffixe « olol » est par exemple commun aux bêtabloquants (aténolol, propranolol…) employés en cardiologie.
Le suffixe « azépam » est commun aux benzodiazépines (diazépam, tétrazépam…) employées comme anxiolytiques ou comme hypnotiques.
Un processus toujours d'actualité :
Selon l'unité de l'OMS chargée des DCI, le travail de sélection est devenu ces dernières années plus complexe du fait des multiples modes d'action pharmacologique et spécificités revendiqués par les firmes pharmaceutiques. De nouveaux concepts ont également été adoptés pour dénommer les substances produites par biotechniques.
Quelles que soient les critiques émises sur les défauts de telle ou telle DCI, ou sur le choix de tel ou tel segment-clé, le système international mis en place continue à jouer son rôle : permettre d'identifier les nombreuses substances pharmaceutiques existant dans le monde, à l'aide d'un langage commun et invariable.
Quelles sont les directives générales pour la formation des DCI ?
Les DCI se distinguent les unes des autres par leur consonance et leur orthographe. La DCI doit, si possible, indiquer sa parenté pharmacologique. Celles qui évoquent des considérations anatomiques, physiologiques, pathologiques ou thérapeutiques sont évitées. Pour simplifier la traduction et la prononciation des DCI, la lettre « f » est utilisée à la place de « ph », « t » à la place de « th », « e » à la place de « æ » ou « œ » et « i » à la place de « y » ; l’usage des lettres « h » et « k » est évité.
Conclusion :
Le recours à la prescription de médicaments par DCI plutôt que par noms commerciaux a souvent été débattu. Plus clair et rationnel, ce mode de prescription présente de nombreux avantages et mériterait d’être plus largement adopté.
Dans ce topo j’ai utilisé ces références:
- Le classement OMS : « The use of common stems in the selection of International Nonproprietary Names (INN) for pharmaceutical substances ».
- http://www.prescrire.org/
- http://www.who.int/fr/
- http://www.lefaitmedical.ch/
- http://www.celtipharm.ma/
- http://www.santepratique.fr/
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Pharmacien de l'Université Laval
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