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Traitements : sortir du tout-médicament
Actualités médicalesUn rapport propose des pistes pour développer d'autres stratégies de soin.

Les médecins rédigeront-ils un jour des ordonnances du type «activité physique: 30 minutes par jour avant 17 heures; éviter les repas trop copieux le soir; Pilulor: 1 comprimé au coucher UNIQUEMENT si les insomnies persistent»? Jusqu'ici, en médecine, traitement rime surtout avec médicaments. Mais à l'heure où tout le système a volé en éclats suite à l'affaire du Mediator -le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, doit annoncer jeudi une réforme pour le remettre à plat-, un récent rapport de la Haute Autorité de santé (HAS) propose de sortir de la logique du tout-pharmacologie et de changer de regard sur les thérapeutiques non médicamenteuses.

Règles d'hygiène, régimes alimentaires, exercice physique, mais aussi thérapies psychologiques ou techniques de rééducation (kinésithérapie, ergothérapie…), cette appellation recouvre des approches très diverses, qui ont en commun de nécessiter une «participation active du patient en interaction ou non avec un professionnel spécialisé». L'idée n'est pas de passer d'un extrême à l'autre. «Les thérapeutiques non médicamenteuses ne sont pas des alternatives aux médicaments, mais des approches complémentaires, avant, pendant ou après un traitement», prévient le Pr Lise Rochaix, de l'HAS. Sollicitée sur le sujet par le ministère de la Santé, cette instance avait pour mission d'identifier les freins au développement de ces stratégies en France.
Obstacles d'ordre culturel

Le groupe de travail s'est focalisé sur les maladies cardio-vasculaires et les insomnies, des pathologies fréquentes où les recommandations de prise en charge (émanant de la HAS ou de sociétés savantes) incluent justement des solutions non médicamenteuses.

Les conclusions du rapport sont éloquentes: les freins sont bien plus nombreux que les données. Qu'il s'agisse de la diffusion de ces thérapeutiques ou de leur efficacité comparativement à celles des molécules, les connaissances sont pour le moins limitées. Par exemple, quand des règles hygiéno-diététiques ou une ­psychothérapie sont mentionnées dans des guides de bonne pratique, il s'agit le plus souvent de recommandations de grade C, correspondant à un «faible niveau de preuve scientifique». Les experts ont l'intuition d'un effet bénéfique, «mais il est difficile de quantifier son amplitude», traduit Clémence Thébaut, qui a coordonné le rapport. De même, relève-t-elle, il est quasi impossible de cerner la réelle utilisation de ces stratégies sur le terrain, faute de traçabilité.

En revanche, les obstacles à leur développement, d'abord d'ordre sociétal et culturel, sont eux bien connus. La consultation médicale s'articule autour de la prescription médicamenteuse. Symboliquement, celle-ci légitime l'état pathologique d'un patient, alors qu'une prescription non médicamenteuse «pourrait être perçue comme une remise en question de l'authenticité de la plainte». Est aussi souligné le manque d'information et d'adhésion des patients et des médecins. Surtout, estime la HAS, le mode de financement des soins de ville (paiement à l'acte) est peu incitatif aux prescriptions non médicamenteuses, qui prennent du temps et de l'énergie aux praticiens. Dans le système actuel, elles peuvent être aussi coûteuses pour les patients.

Pour lever les freins, l'HAS fait de multiples propositions, à commencer par l'incitation à inscrire les thérapeutiques complémentaires sur les ordonnances. Le médecin pourrait y être aidé par des brochures d'information pour ses patients. Il est aussi préconisé d'améliorer l'information des praticiens sur les offres, de mener des études. Mais le nerf de la guerre est principalement économique. À travers la question des traitements non médicamenteux, c'est une fois encore celle plus globale de l'évolution des modes de rémunération des praticiens qui est posée.

Source:lefigaro.fr
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